Ansible — outils de gestion et d'exécution
0/14Ce qui manque à ansible-playbook
Six besoins d'équipe, deux façons de converger, une échelle d'outils
Sur votre poste, ansible-playbook -i inventory.ini site.yml suffit : vous avez l'inventaire, les
collections, les mots de passe, et vous voyez le résultat défiler. Dès qu'une équipe partage
ces playbooks, et qu'ils configurent de vraies machines, six questions apparaissent, auxquelles la
commande seule ne répond pas :
| Besoin | La question concrète |
|---|---|
| Reproductibilité | le playbook marche chez moi ; marchera-t-il chez un collègue, avec sa version d'Ansible et ses collections ? |
| Déclenchement | qui lance le playbook, et quand : à la main, à heure fixe, à chaque commit, à chaque alerte ? |
| Secrets | où vivent les mots de passe et les clés SSH, et qui peut s'en servir sans les lire ? |
| Droits | qui a le droit de lancer quel playbook, sur quel inventaire ? la production n'est pas la recette |
| Traçabilité | qui a lancé quoi, quand, avec quel résultat ? dans six mois, il faudra pouvoir répondre |
| Interface | un terminal convient à l'auteur du playbook ; un collègue de l'exploitation préfère souvent un bouton |
Chaque outil de ce cours répond à une partie de ces questions, et aucun n'y répond gratuitement : plus l'outil en couvre, plus il est lourd à installer et à maintenir. C'est ce compromis que le cours vous apprend à juger.
0/1 vérifiées· progression : sur ce navigateur